Surreficient, surdoué, zèbre, hp, hypersensible .... Transformez votre malaise en atout !

Ce sont parfois les enfants les plus doués qui sont considéré comme des cancres au fond de la classe... Connu ! 

 

Mais quand est il des surrefficient émotionnel, c'est à dire des hypersensible ou encore zèbres ? Une capacité au dessus de la normal mais dans le domaine de l'émotion, ou bien dans tout ce qui touche de prés ou de loin, le coeur ! 

 

Un surefficient ne sait jamais faire du gris, il sera devant ou... derrière, au fond. Alors parfois, avoir des capacités peut faire souffrir et rendre malheureux.

 

 

De plus, un surrefficient "émotionnel" ne sentira jamais comme supérieur aux autres. Mais d'autres forment de surreficience oui mais pas eux ! D'abord, ils ne se reconnaissent pas comme intelligents. Ensuite, ils disent que leur mental ne leur laisse aucun répit, même la nuit. Ils voudraient débrancher leur esprit. 

 

Christel Petitcollin est persuadée que les surefficients mentaux sont des neuro-droitiers. Le trait le plus marquant des neuro-droitiers est leur pensée en arborescence. Confrontés à un sujet de recherche, ils aiment explorer sans retenue. Ils sont avides de détails. Ils ont beaucoup de mal à rester confinés dans un domaine particulier puisque chaque idée en amène 10. Du coup, ils rechignent à faire le tri et sont plutôt désorganisés. Car chez les cerveaux droit, la prise de décision est un art : soit elle sera fulgurante, soit impossible.

 

Lorsque leur cerveau fonctionne à plein régime, avec un nombre de données important, les surefficients mentaux ressentent beaucoup de plaisir. C’est comme un moulin qui mouline : tant qu’il y a du grain à moudre, tout va bien. Par contre, ils sont très facilement sujets à la déprime lors d’un passage à vide. Ils tombent alors dans des questionnement et ruminement stériles produits par leur cerveau qui ne leur donne pas de répit. Pour faire face à cette anorexie mentale, les surefficients doivent sans cesse alimenter leurs capacités mentales avec des apprentissages, des projets à réaliser ou encore des défis à relever.

 

 

On décrit généralement les individus dotés de "surefficience mentale", ou "à haut potentiel", ou "hp", ou "surdoués", ou "zèbres" ou "dotés de douance", ou "de profil atypique", comme possédant des capacités naturelles ou des fonctionnements nettement différents de la moyenne de la population dans plusieurs domaines d'habileté : intellectuel, créatif, artistique, sportif, etc. L'expression de "surefficience mentale",  illustre bien l'existence d'un potentiel, souvent bien encombrant, qui ne va pas nécessairement se transformer en efficacité relationnelle ni en bien-être existentiel !

 

Caractéristiques probables des personnes dites dotées de "surefficience " (source : asbl "Douance") 

  •  Hyperstimulabilité, hyperesthésie, hypersensibilité, susceptibilité
  • Fonctionnement cérébral non linéaire : en arborescence ou par associations
  • Curiosité, créativité, imagination débordante
  • Capacité de faire plusieurs choses en même temps, persévérance (si l'intérêt le justifie)
  • Intérêts très variés, passant facilement d'un domaine à l'autre
  • Recherche de la compagnie de personnes plus âgées
  • Grand sens de l’humour, mais très particulier, souvent incompris
  • Respect des règles bien comprises ("logiques"), mais tendance à questionner l’autorité non fondée
  • Perfectionnisme, doublé d'une extrême lucidité, qui entraînent parfois le doute, la peur de l'échec. 

Quelques avantages d'être "surefficent" (source : groupe de soutien pour surdoués)

 

  • Etre en extase même avec un tout petit quelque chose
  • Ne jamais s'ennuyer, comprendre vite
  • Expérimenter et beaucoup apprendre
  • Avoir une sensibilité aux personnes, une empathie naturelle
  • Faire les choses de manière personnelle
  • Avoir la possibilité de "jouer" avec la vie
  • Avoir des sensations fortes en musique et en art
  • Ne pas être impressionné
  • Avoir une capacité d'ouverture

 

Etre surefficient c'est avoir des ressentis, des perceptions, des compréhensions du monde plus fins et plus intenses que la majorité des gens. Et si les perceptions sont plus intenses, les réactions le sont aussi, dans tous les domaines : allant de la physiologie et du fonctionnement du système nerveux aux réactions émotionnelles. Cette caractéristique entraîne rapidement une saturation d'informations qui peut engendrer fatigue, irritabilité, besoin de se protéger, de se retirer.

 

Trop sensible, trop fragile, décalé, souvent diagnostiqués comme souffrant de troubles dépressivo-anxieux, de phobies, de TOC, d'addictions : voici à quoi peut amener le fonctionnement hors norme du surefficient. Certains se sentent d'ailleurs tellement décalés qu'ils se croient idiots, fous, névrosés ou souffrant d'un mal inconnu. 

 

Le fonctionnement cognitif riche et puissant du surefficient s’appuie sur une haute intensité de l’activation cérébrale et un nombre de connexions neuronales plus élevé et plus rapides que la moyenne. Il en résulte une pensée plus complexe, systémique, holographique : tout est toujours analysé dans son contexte, le tout est dans la partie et la partie dans le tout. Le surefficient peut ainsi discerner un plus grand nombre de données en même temps et a également les moyens de faire une synthèse instantanée de tous ces éléments. 

 

Ce traitement particulier des informations cognitives a pour corollaire, quantité de connexions et d’associations d’idées qui ont du mal à se structurer. Il y a également un déficit de l’inhibition, qui oblige le cerveau à intégrer toutes les informations sans tri préalable suffisant. L’intelligence du surefficient est plutôt intuitive et imagée et les mots ont du mal à suivre : la structure du langage peine à exprimer le débordement d’images et d’associations d’idées (ce qui peut parfois donner l'impression à certains d'un fonctionnement immature ou enfantin). Un autre problème est que la pensée complexe "décroche" quand les choses ne sont pas assez complexes.

 

La surefficience s’étend à toutes les sphères de la vie : intellectuelle, créative, artistique, manuelle ou sportive. Mais il faut avoir été bien accompagné pour que ces potentialités se développent pleinement. La plupart des adultes surefficients vivant actuellement ont malheureusement grandi dans un monde d’incompréhension face à leur différence et leur sensibilité. Non détectés étant enfant, ne bénéficiant pas d'un entourage adapté, leur potentiel reste sous utilisé voire sans utilité. La construction de leur personnalité s'en est trouvée limitée et l'adulte surefficient peine à s'épanouir et trouver un équilibre de vie.

 

En général, les adultes surefficients se focalisent sur leur décalage et leur malaise, sans entrevoir la possibilité de faire de leur différence un atout dont ils doivent prendre conscience. 

 

Les hyper-sensibles ont également du mal à considérer leur fonctionnement intellectuel comme éventuellement plus performant que l'individu normal. 

 

 

 Un travail en hypnose vous permettra de vous libérer des cotés indésirables de cette hyper-sensibilité et de transformez votre hyper-sensibilté en un atout précieux pour vous !

 

Grâce à ce travail vous retrouverez la sérénité, l'harmonie dont vous rêvez et retrouverez votre bien-être. 

Être surdoué, c’est d’abord et avant tout une façon d’être intelligent, un mode atypique de fonctionnement intellectuel, une activation des ressources cognitives dont les bases cérébrales diffèrent et dont l’organisation montre des singularités inattendues.

 Il ne s’agit pas d’être quantitativement plus intelligent, mais de disposer d’une intelligence qualitativement différente. Ce n’est vraiment pas la même chose !

 Être surdoué associe un très haut niveau de ressources intellectuelles, une intelligence hors normes, d’immenses capacités de compréhension, d’analyse, de mémorisation ET une sensibilité, une émotivité, une réceptivité affective, une perception des cinq sens, une clairvoyance dont l’ampleur et l’intensité envahissent le champ de la pensée. Les deux facettes sont TOUJOURS intriquées.

 Être surdoué, c’est une façon d’être au monde qui colore l’ensemble de la personnalité.

 Être surdoué, c’est l’émotion au bord des lèvres, toujours, et la pensée aux frontières de l’infini, tout le temps

Aujourd’hui, le constat clinique est alarmant :

 

Les enfants surdoués ont un parcours scolaire souvent très chaotique, ils sont psychologiquement fragiles, ont des repères narcissiques flous, souffrent d’une conscience douloureuse du monde. Selon leur personnalité, ils réussiront à développer telles défenses et telles ressources pour transformer leur particularité en atout, en dynamique positive de vie. Mais, pour ceux au développement marqué par des difficultés affectives multiples, des troubles psychologiques se manifesteront. À l’adolescence, les décompensations psychologiques sont fréquentes avec des tableaux cliniques atypiques, des prises en charge difficiles, un pronostic parfois sombre.

Les difficultés seront plus ou moins marquées selon que l’enfant aura été ou non dépisté, et l’âge du diagnostic. Lorsque l’enfant grandit sans savoir qui il est vraiment, les risques de troubles psychologiques deviennent réellement menaçants.

 

À l’âge adulte, la personnalité sera construite de façon bancale, sur des renoncements et des blessures, sur des croyances erronées sur soi et sur le monde, ou sur des mécanismes rigides dressés pour se protéger de son intense vulnérabilité. Chaotique, inconfortable, sinueux, le parcours du surdoué adulte est souvent bien troublé.

 

Bien sûr, certains adultes surdoués trouveront un équilibre de vie confortable, construiront des projets satisfaisants, vivront une vie réussie. Mais, au prétexte d’une opinion qui préfère affirmer que ces surdoués accomplis perdu mi « précocité » sont largement majoritaires, comment ignorer tous ces adultes en errance dont le problème central tient de l’ignorance de ce qu’ils sont...

 

Ne pas prendre en compte les particularités de fonctionnement du surdoué sur ces deux versants : intellectuel et affectif qui vont construire toute sa personnalité et marquer toutes les étapes de son développement et la construction de toute sa vie, c’est négliger toute une partie de la population au prétexte d’idéologies dépassées et de méprises. Être surdoué n’est ni une chance insolente, ni une bénédiction des dieux, ni un don privilégié, ni une surintelligence enviable. C’est une personnalité singulière aux multiples ressources intellectuelles et affectives dont le potentiel ne pourra s’inscrire comme une force dans l’ensemble de la personnalité que si et seulement si cette composante est connue, comprise et reconnue. L’intégrer, c’est la possibilité de construire une vie qui nous convient, dans laquelle on se sente bien, comme chacun de nous tente de le faire. L’ignorer ou pire le dénier, c’est prendre le risque de passer à côté de soi-même et de passer sa vie avec un profond sentiment de manque et d’incomplétude pouvant conduire, dans sa forme grave, à une désadaptation sociale douloureuse ou à des troubles psychologiques sévères.

 

 

« Le bonheur, ce n’est au fond rien d’autre qu’exploiter ses capacités à 100 %. »

 

Mihaly CSIKSZENTMIHAL